lundi 15 mai 2017

Sylvain Girard du 27 mai au 11 juin

Exposition en deux parties :


Dans la grande salle :
 20 photographies noir-et-blanc développées  et tirées par lui-même  sur papier argentique :

« Images capturées lors de longues marches à pied dans Manhattan : de Central Park à Greenwich Village, de Bryant Park à Tribeca ou de Chelsea au Brooklyn Bridge.
Pas de concept préétabli, simplement se laisser guider par les  rencontres les visions et les impacts que cette magnifique  cité a sur nous. On a beau être "blindé", avoir vu des centaines d'images/clichés, supposer savoir à quoi s'attendre on est émerveillé et envoûté par la magie de la "Big Apple".


            Dans la plus petite salle : 
            des photos liées à l'ouvrage

                                                 "... Méchamment les oiseaux..." 

À l'occasion de la parution aux editions EST d'une version courante de l'ouvrage 
 "... Méchamment les oiseaux..." Arts -RADEN invite 
                                                    Marc Le Gros 
                                                    le dimanche 4 juin 
à une lecture de ses textes écrits pour le livre d'artiste éponyme. L'auteur lira également des textes plus anciens sur cette même thématique des oiseaux qui l'a habité de tout temps.
Une séance de signatures sera organisée à cette occasion.         


lundi 1 mai 2017

LE PUBLIC A ÉTÉ EMBARQUÉ






Claude Jamain

captivant

jeudi 27 avril 2017

3 jours d'ouverture

Lundi 1er mai la galerie sera ouverte de 15H à 19H
Le dimanche 30 étant, donné la présence de Claude Jamain, la visite ne sera possible qu'entre les 2 spectacles (ils ont lieu de 15H à 15H30 et de 17H à 17H30).
Photos de JF Erhel



jeudi 20 avril 2017

le dimanche 30 avril danse BUTO

Maya MÉMIN invite Claude JAMAIN
Un spectacle de danse de Buto divisé en 2 temps : 15H 1ère séance et 17H 2ème séance (durée environ 20mn).
Nous sommes contraints par les problèmes de place,
l'exiguïté des lieux et l'installation de Maya (qui participe du spectacle). Les places seront réservées dans un premier temps aux adhérents (une adhésion = une place) et s'ils reste des places vous serez informés par messagerie.

Le BUTO


Le butô naît au Japon dans les années 50. Il tient  de la danse expressionnisme allemande, du mime corporel français, mais surtout des principes fondateurs de la  pensée japonaise : une conception particulière de l’espace, du corps, du corps dans le cosmos. 
« Le butô nous fait découvrir une danse de l’intérieur du corps – où le danseur développe une sensibilité ‘des deux côtés de la peau’. On dira aussi que c’est le corps invisible qui joue. (d’où l’appellation de danse des ténèbres).
 Danser le butô, c’est dénuder le corps et l’esprit ; c’est agresser le spectateur avec un corps-arme, en rompant avec les schémas connus de la danse : pas de recherche d’harmonie. Le corps est en crise : le danseur doit sortir de lui-même et danser pour ainsi dire avec son propre cadavre : il devient alors élément de l’univers, une bête, une plante, une pierre. 
« Une des consignes que donnait Kazuo Ôno (le plus célèbre joueur de butô) était d’imaginer qu’un papillon voletait à l’intérieur de notre cage thoracique. Ses battements d’ailes venaient nous chatouiller les côtes tandis qu’il tentait désespérément d’en sortir ».

samedi 15 avril 2017

Un très beau et sympathique vernissage

Profitez du lundi de Pâques, jour férié, donc c'est ouvert de 15H à 19H



Maya Mémin auprès de la "lanterne rouge". Cette lanterne utilise un puits de lumière quand le soleil est là

Une fort belle partition

samedi 26 novembre 2016

DERNIÈRE EXPOSITION DE L'ANNÉE

seront présents dimanche : Mary le Lez, Catherine Archambeaud, J-M Kerdilès












CATHERINE ARCHAMBEAUD
catarchambeaud@gmail.com
 « Le geste de peindre… Il s’agit d’un état émotionnel qui me pousse à tracer, à créer, envie de laisser la trace de mon geste sur le papier… La main ne peut revenir sur le geste de dessiner, ni le reprendre pour le corriger » (*) 
Un matériau me tente… Le plaisir de la découverte, l’inattendu la générosité, l’enthousiasme, l’émotion et surtout, une grande liberté. 

(*)Hans Hartung 

                                                       JEAN-MICHEL KERDILES
                                                           kerdiles.jm.1@orange.fr


Après trois décennies de pratique céramique à rechercher des glaçures et des formes simples où j'aimais marquer le passage des doigts, l'argile s'est imposée pour sa qualité plastique qui fait d'elle un lieu de mémoire.

Enregistrer un mouvement, mémoriser un acte, recueillir une marque, conserver une trace, matérialiser une présence, l'argile se livre comme indice. Il n'est ici pas question d'expression personnelle mais d'inscription dans une forme du processus physique qui la fait advenir.

La série dite « Enroulements », voici quelques années, a introduit cette approche purement indicielle, sans recherche d'une relation particulière, sculpturale, à l'espace.

La série dite « Matière-Forme » en cours aujourd'hui, poursuit cette approche, partant de l'argile en tant que matière spécifique, c'est à dire avec une plasticité dans son potentiel et ses limites. Il s'agit ici de terres à grès vitrifiées et de pâtes à porcelaine cuites vers 1300°. Je travaille avec le minimum de matière pour obtenir une plaque très fine, une feuille de terre. La plaque est soulevée d'un seul geste, qui la fait passer du plan au volume et déposée sur un cylindre qui lui donne son galbe. Elle est ensuite soumise à un séchage radical que je provoque pour la conduire à un point de rupture. L'intervention se joue aux abords de ce point limite qui imprime ses marques, ses craquements, ses fissures. Le feu, dans une cuisson menée au point de maturation de ces terres, prend à son tour sa part pour travailler les formes, contrariant l'emploi céramique habituel d'une seule transformation des matériaux. Les pièces qui sortent du four gardent les stigmates du processus de cette aventure de la main, de la terre et du feu, processus d'un contrôle relatif et d'une part d'aventure choisie dans l'univers aveugle d'un four.
Cette série «  Matière-Forme » voit ces formes fragiles déployées dans l'espace qui tentent à leur manière d'incarner une coexistence des contraires, de la menace de destruction à une certaine tenue ou « verticalité ».

Jean Michel Kerdilès Novembre 2016




                                                              VALÉRIE LALLICAN
                                                               valerie.lallican@free.fr

Mes toiles sont des compositions abstraites, structurées, colorées et graphiques. Je peins à l'acrylique des formes simples, des lignes qui s'entrecroisent et des couleurs contrastées qui interagissent.
L'utilisation de certaines combinaisons colorées ainsi que la répétition des formes géométriques créent un effet visuel et une variation des perceptions. Du mouvement, des ondulations apparaissent alors à l’œil du spectateur. L'entrecroisement des lignes et la mise en perspective des formes géométriques, ainsi que le travail sur les nuances de couleurs apportent de la profondeur, invitant le spectateur à pénétrer à l'intérieur des toiles.
Pour chaque toile, je m'engage dans un travail long, minutieux et précis.

Ce sont des peintres comme Jean Dewasne, Auguste Herbin et Julio le Parc qui m'ont fait percevoir la pureté des formes géométriques et l'intensité de certaines combinaisons colorées. De même, certains peintres issus du Street Art m'ont permis de comprendre toute la vitalité, l'énergie, le dynamisme de la couleur.



MARY LE LEZ
                                                        mary.lelez@wanadoo.fr 


"Toute la vie j'ai rêvé...!"... C'est juste quelques minutes avant de mettre les pieds pour la première fois sur ce continent mystérieux le Groënland que cette série est née, volée au hasard... et à l'étonnement des premières fois, révélée bien après au retour comme si j'en avais rêvé ! Mes pas marcheurs me conduisent habituellement sur le bord de la baie d'Audierne où les grands ciels conjuguent à l'infini avec les couleurs de la mer, parfois sur le pourtour découpé des côtes d'Irlande, mais ce sont toujours les lumières incommensurables qui me guettent, les formes et les couleurs  qui me fascinent et me font passer à l'acte... J'ai aussi eu en d'autre temps un penchant pour les rondeurs de fruits ou de légumes aux formes évocatrices arrosées de mots, parfumées aux petites histoires que je me racontais avant de les partager avec les amis sur le net, mais je continuerai l'aventure végétale sans fin annoncée ! J'aime les histoires de photographies, ce qu'elles font naître dans la vie, ce qu'elles ressuscitent en nous du passé, les gens sur les images et il m'arrive aussi parfois de capturer d'autres amis artistes, le temps d'une pochette de disque, d'un livre ou pour une affiche !  Que ce soit dans la grande échelle voyageuse ou dans la petite échelle de la maison j'aime ce qui déclenche en moi une émotion singulière, comme une lumière chatouillant un buffet, une vitre, un visage d'enfant aux yeux profonds... et m'y plonger naïve comme happée par les infinis fugitifs ! J'espère que cette suite de photographies estampillées aux véritables teintes vous donnera à voir autrement même si il manque les ours blancs, les baleines, la banquise et les repères habituels du paysage arctique !

Mary Le Lez




  Mary Le Lez vit en pays bigouden, chante, raconte parfois et photographie..