mardi 28 septembre 2021

 Rémy THOIRAIN, peintures dessins et Gaël PERON SCULPTURE



Gaël PERON

Le sculpteur finistérien Gaël Péron a déjà réalisé une courte exposition à Arts Raden. Il pratique la sculpture sur bois depuis l’adolescence. Une passion qu’il tient de son grand-père, qui façonnait ses outils de travail en bois et son père, qui sculptait des œuvres figuratives.

« Depuis tout jeune, je me suis intéressé à leurs techniques. Ma recherche artistique est toujours en éveil, je me balade dans les chemins creux, dans les carrières où je ramasse les bois et les souches qui m’intéressent, les strates géologiques sont aussi source d’idées » « Je travaille le bois en autodidacte. J’aime la vie de ce matériau. Mon art a beaucoup évolué, j’ai longtemps pratiqué la taille directe avant de travailler sur les assemblages. »

Dans ses œuvres abstraites, iI associe des essences différentes, le chêne et le châtaignier principalement, mais aussi du cyprès, du houx ou du buis. Il utilise les creux naturels du bois ou les perce pour y incruster d’autres essences, en forme de mosaïques, avec des contrastes de couleurs.

« Je travaille depuis peu des compositions basées sur l’empilement de planches. Je joue sur des lignes géométriques de bois et sur des parties ajourées, donnant des rythmes à des colonnes ou des cubes. »

« Chaque élément trouve sa place, sa lumière, son chemin dans des fentes naturelles ou provoquées, dans des interstices, dans des passages… »

site Gaël PERON


Rémy THOIRAIN





jeudi 9 septembre 2021

Alexis GLOAGUEN à Arts Raden Le dimanche 19 septembre à 15h

 Le dimanche 19 septembre, Arts Raden accueillera 

Alexis Gloaguen à 15 heures pour une lecture.
Cette lecture sera suivie d'un temps d'échanges avec les personnes présentes.
Pour une question d'organisation, merci de prévenir si vous souhaitez y participer.



                                                               Alexis Gloaguen




Alexis Gloaguen (Bio-bibliographie)


Alexis Gloaguen est né en avril 1950 à Plovan (Finistère). Il passe une grande partie de son enfance en Nouvelle-Calédonie (à Lifou, l'une des îles Loyauté) où lui vient le goût de la nature primitive. Rentré à Brest, il y mène ses études secondaires et, après avoir été titularisé comme instituteur, entame en 1970 des études de philosophie à l'Université de Bretagne Occidentale, lesquelles seront achevées à Clermont-Ferrand où il obtient le CAPES. Il enseigne cette discipline à Quimper, à Lannion, puis à Vannes de 1978 à 1992. En 1979-1980, il fait de fréquents voyages en Cornouailles britanniques où il écrit sur les insectes et l'archéologie industrielle. Ces recherches fourniront la matière de Traques passagères. En 1980-1981, il prend une année sabbatique pour écrire en Ecosse  ce qui deviendra Le Pays voilé, récits de parcours au long des estuaires et dans les montagnes où il bivouaque, étudiant la flore et la faune sauvages. Les années 1980 sont largement consacrées à écrire sur la peinture et la gravure, à la suite de rencontres avec des artistes marquants dans ces domaines. A partir de 1887, il s'installe avec sa femme, Marie-Pierre et leurs quatre enfants à Séné (Morbihan). Parcourant les chemins de cette commune d'anciens marais salants, il écrit La Folie des saules, trois récits consacrés aux étangs et à la nuit. En 1992, il part avec sa famille à Saint-Pierre et Miquelon pour lancer le Francoforum, nouvel institut de langue française tourné vers le Canada et les Etats-Unis. Il en est, pendant huit ans, le premier directeur et, par une action variée en faveur de la francophonie, participe à la diversification économique de cet archipel, après le moratoire sur la pêche à la morue à la fin de 1992.

          A ce titre, il fait plusieurs voyages au Canada, aux États-Unis et au Japon. Lors de ces voyages, il écrit à ses moments perdus, ce qui donnera lieu à une trilogie sur les grandes villes canadiennes et états-uniennes, dont le premier volet, Les Veuves de verre, est paru chez Maurice Nadeau en février 2010. Parallèlement il s'immerge dans la nature subarctique de Terre-Neuve où il étudie les ours (Envol de l'ours, 1998), et fréquente le Grand Colombier, une "île aux oiseaux" au nord de Saint-Pierre (Le Roc et la Faille, 2001), les "ports extérieurs" de Terre-Neuve, où l'on ne parvient qu'en bateau (Petit Nord, 2006) et les côtes du Labrador.

          Au fil des années, il tâche de rendre compte du lien unissant ces lieux à la parole poétique (L'Heure bleue, 2004). En juillet 2010, il prend sa retraite et s'installe à Silfiac, en Centre-Bretagne. Il passe les quatre mois de ce premier hiver 2010-2011 au sémaphore du Créac'h, sur l'île d'Ouessant où  il est en résidence. Le récit de ce séjour paraîtra sous le titre La Chambre de veille (Maurice Nadeau 2012, réed. 2014). En 2014 sort chez le même éditeur Digues de ciel, le deuxième volet de la trilogie nord-américaine des Veuves de verre.

          A partir de 2017, les éditions Maurice Nadeau entreprennent la publication des Ecrits de nature d'Alexis Gloaguen, aujourd'hui réalisée en trois volumes. Le premier parcourt les horizons du pays de Galles, du sud-ouest de l'Angleterre et de la Bretagne. Le second (2018) est très largement consacré au nord de l'Ecosse avant un retour vers la Bretagne. Le troisième est paru au printemps 2020 et se tourne entièrement vers l'Atlantique Nord (Saint-Pierre et Miquelon, Terre-Neuve, Labrador) et la nature subarctique.

          Rues de mercure, paru aux éditions Diabase en 2020 est le dernier volet de sa trilogie sur les grandes villes d'Amérique du Nord.: cet ouvrage permet à l'auteur d'aller plus loin encore dans son exploration des paysages urbains sur lesquels il jette un regard très personnel et d'une grande intensité.

          Vivant désormais en Centre-Bretagne, Alexis Gloaguen travaille aujourd'hui à de nombreux projets.


samedi 31 juillet 2021

 Causerie : les droits de l'artiste plasticien



le 8 août à ARTS RADEN


réservation avant le 6 août

A destination principalement des artistes : 
Une causerie sur les droits d'auteur de l'artiste plasticien ,
régimes matrimoniaux et succession,
et divers aspects de la gestion du patrimoine artistique.
Par Dominique Poisot
Co-fondateur d'ARTEVA et juriste
 
Dimanche 8 août 2021 à 15h30
Pour l'organisation, l'inscription est indispensable :

artsraden@gamail.com de préférence ou 

06 16 38 35 95
(Fascicule disponible sur place : 10€)

jeudi 1 juillet 2021

 Bertrand CREAC'H  

 

                       Bertrand Creac'h


Né en 1947, Bertrand Créac’h a été formé à l’école Boulle. Il rencontre au début de son parcours Etienne Martin, Michel Seuphor et François Stahly qui le soutiennent dans sa recherche plastique. Il séjourne à Carrare où il travaille le marbre puis de retour en France, il s’intéresse à la pierre et au bois de diverses régions.

Les sculptures en taille directe présentées à ARTS RADEN sont des réminiscences de longs séjours à Ouessant où l’artiste a dessiné les rochers «fantastiques» de cette île, dressés comme des sentinelles face à l’océan.

Les dessins et aquarelles présentés dans cette exposition ont été réalisés par la suite, dans une déclinaison géométrique faisant apparaître un travail de matières et de lumière.


mardi 4 mai 2021

Françoise VALLEE, Jean-Paul FOREST du 29 mai au 20 juin 2021

LE FIL CONDUCTEUR

Le fil assemble les tissus, relie les pages, suture les plaies. Le fil dessine les broderies, conduit les égarés, trace des limites ; il peut se tisser, se tendre, s'étirer, se dissoudre. Propice au métaphores et stimulant l'imagination, il guide les recherches des artistes de cette exposition.


L

    Peinture et couture.

    Existe-t-il un lien entre ces deux pratiques ?

    Les outils de la couturière et les matériaux de la plasticienne se côtoient dans l’atelier sans hiérarchie de genre.

    Tisser la couleur et coudre le dessin.

    Superposition des glacis.

    Comme la trame et la chaîne d’un tissu, la peinture se superpose en laissant des vides.

    La couture devient écriture.

    Mes grands – mères étaient couturières, je suis peintre plasticienne.

    Filiation.


Le fil est là, rassurant, symbole de la conduite à tenir, pour se raccrocher, tisser des liens et garder le cap. Il m’appartient comme celui que sécrète l’araignée pour tisser sa toile ; il est organique et accompagne le déplacement. Il ne prétend pas attraper une quelconque proie – pas de filet ni de maille – mais se dévide plutôt de façon continue et inaltérable sans autre but que d’habiter le lieu de sa présence.

Découdre pour recoudre, peindre pour dépeindre, défaire pour matérialiser une autre réalité, dans l’atelier, qui en est l’anagramme.

Françoise Vallée                                                                                                








 




Appliquer aux corps rudimentaires que sont les galets les deux forces fondamentales diviser-assembler, laisse apparaitre de nouveaux états de la matière. Pierre disloquée conservant grâce au câble la mémoire de son état antérieur, pierre déformée par la répétition de ses articulations, pierre réparée par son appareillage d'une autre provenance… Après la violence initiale du morcellement inéluctable de toute chose, la couture et le lien matérialisent l'attraction et la cohésion à laquelle aspire toute entité, des atomes aux êtres vivants. Se glisser dans le processus de création avec des moyens rudimentaires laisse à la matière la possibilité de nous adresser des messages. Car les arts plastiques ne se limitent pas à fabriquer des images inventées par nous : ils sont d'abord un mode d'exploration de l'univers qui nous a produit et nous contient, et peut-être un dialogue avec lui.








mardi 16 juin 2020

Du 4 au 26 juillet : Jean-Jacques LAPOIRIE (ouvert le 14 juillet)



Arts Raden : les graphismes de Jean-Jacques Lapoirie

  • La galerie associative Arts Raden vient de rouvrir ses portes en accueillant Jean-Jacques Lapoirie. Ancien de l’école Boulle, sculpteur et graveur sur bois, Jean-Jacques Lapoirie s’exprime par dessin et par signes sur de toutes petites surfaces qu’il projette ensuite, sur de grandes plaques d’aggloméré. C’est ensuite au burin et à l’aide de gouges de différentes largeurs qu’il vient graver le bois, jouant des éclats, les exploitant à l’infini. « Ma démarche consiste à capter des gestes inconscients. Je perds mes repères tout en préservant les effets de surprise ». Les gravures se détachent sur des fonds préalablement couverts de jus d’acrylique qui trompent souvent l’œil du visiteur tant on croirait de la pierre ou du métal. « L’œuvre est un miroir, un révélateur. Mon objectif, c’est de rendre mes songes concrets et faire surgir ce qui est enfoui au plus profond de moi-même ».
  • Exposition à découvrir du 4 au 26 juillet, les samedis, dimanches et jours fériés de 15 h à 19 h et sur rendez-vous au 02 98 54 55 93 et 06 16 38 35 95. Galerie Ty Raden à Kerdréanton. Plogastel-Saint-Germain.

Texte de Yves DUCRET



Article de Laurence Prime Le Télégramme
Laurence Prime Le Télégramme








"La démarche créative est pour moi l’aventure de la rencontre de l’esprit et de la matière ; c’est le jeu de l’interférence réel-imaginaire.
L’œuvre est un miroir, un révélateur. Le choix de créer est le choix d’emprunter un chemin singulier qui parfois vous fait re-visiter et redécouvrir des lieux déjà parcourus, avec un regard différent.
Créer, pour moi, c’est rendre objet concret ce qui est songe, rendre visible et se rendre visi-ble, à soi-même d’abord, puis aux autres. C’est faire surgir ce qui est enfoui dans les profondeurs de l’esprit. C’est formuler le ressenti et le vivre avec une acuité plus grande. Créer, c’est aussi exprimer des choix. Nous sommes des êtres uniques mais appartenons à un même groupe humain, soumis aux mêmes influences, tous identiques et tous différents à la fois. La différence est le champ de ma recherche.
Mon travail est moins fondé sur des a priori de la raison que sur l‘intuition, moins sur l’intellect que sur le sensible, l’instinctif, qui me semblent des voies plus appropriées à la découverte" JJL

jj.lapoirie@orange.fr

http:/www.lapoirie-plasticien.com 

lundi 9 mars 2020

L'exposition peintures Soizic Thual, sculptures : Yves Béranger

                                                                 Un petit aperçu :
                                         peintures Soizic Thual, sculptures : Yves Béranger





dimanche 16 février 2020

ARTS RADEN fait sa rentrée : peintures, sculptures du 7 au 29 mars




Soizic THUAL


Soizic THUAL est née le 31 Janvier 1968 à Saint-Malo. Elle grandit à « La Passagère » sur les bords de Rance, un paysage à la fois terrien et maritime. Dès l’enfance elle travaille la terre. Se souvient des longues lignes parcourues par les machines agricoles qui faisaient demi-tour en haut des falaises avant de tracer un autre sillon : «L’espace à ce moment là, c’est la mer, avec ses tons gris et bleus, et toutes sortes d’écritures, de traces, laissées à marée basse quand elle se retire. » Interrogeant cette écriture, autant que la couleur et la matière, sa peinture est une quête assidue tout autant qu’un acquiescement au hasard et à la rencontre. Son cheminement est ponctué par quelques séjours où elle découvre les variations de l’eau et de la lumière : Angers en 1989, puis Cully en Suisse, et Lausanne de 1989 à 1992. En 1996, elle soutient une Maîtrise de Lettres-Modernes à l’université RENNES 2, puis entre aux ateliers des Beaux-Arts de Paris en 2000, où elle poursuit librement ses recherches jusqu’en 2005 avant d’installer son atelier dans la campagne de Combourg. 

La peinture de Soizic Thual emploie des moyens d’expression minimalistes.
Elle interroge la notion de presque-rien, éprouve les possibilités de figures simples : traits, griffures, signes graphiques, éléments géométriques…
La palette est restreinte : en dehors des couleurs terre, il y a essentiellement des bleus et des gris déclinés en touches épaisses ou laissant affleurer la trame de la toile. Les couleurs viennent d’un fond très lointain , des impressions d’une enfance passée au bord de l’estuaire de la Rance.


« J’aime le travail de peintres tels que Geneviève Asse, Cy Twombly, Robert Ryman et Pierre Soulages. »



                                                             site Soizic THUAL




Yves BERANGER

Yves Beranger a construit un son parcours en dehors de tout cursus artistique dit classique.
Il se dit autodidacte, avec une recherche personnelle de technique d'expresssion.
Il a
commencé à exposer au milieu des années 90, en travaillant les figures faites en fer avec des techniques de forge, et tout type de soudure, chalumeau et eléctrique. Puis il a ajouté du bois.
Il n'a
jamais exposé en galerie, mais exclusivement dans des salons, expositions collectives et personnelles en compagnie de peintres, dans des ateliers d'artistes en région parisienne, en Bretagne et Normandie.
Mon parcours ma démarche
Rendre l’âme dans la figure

La beauté est le signe que la création à un sens
François CHENG

Né en 1968 à Saint-Nazaire, je vis dans le Cotentin depuis 1992.
Une enfance passée à courir dans la nature, entre les eaux douces de la Grande Brière
et les marais salants de Guérande. Ce dont je me souviens, c'est que très jeune j'étais fasciné par la beauté. La beauté m’a happé tôt. C'est sans doute comme ça que mon désir de sculpter est né, au début des années 1990. Sans formation artistique particulière, mais empli d’un vide à combler, mon regard s’est porté vers la sculpture, et s’est noyé dans les œuvres de sculpteurs de la figure tourmentée, comme Richier, Marini et Giacometti. Mes premières années de sculpteur furent une succession de déception, d'échec et de doute. De ces balbutiements maladroits est progressivement né quelque chose.
Comme une réponse évidente à ma quête existentielle, la pratique de la sculpture s'est peu à peu installée, ancrée, comme une nécessité, un pied qui me tenait debout, une béquille sur laquelle j'avais enfin appui. C'est dans la tentative permanente de représentation de l'intériorité de l'être, que mes figures prennent forme, dans leur défiguration presque. C'est dans ce presque, dans cet  à-côté, dans cet à-peu-près que la vérité jaillit, fugace et permanente. Le geste n'est jamais sûr et l'accident un bienvenu hasard, un combat que la maîtrise perd souvent cédant la place à l'invoulu, tant attendu, tant désiré.
Je ne cherche pas à représenter un visage ou un corps, mais plutôt à l’évoquer, pour y faire apparaître ce qui remue sous la peau, révéler ce qui est enfoui et tenter de rendre l’âme dans la figure.
Les matériaux que j'utilise aujourd'hui sont des matériaux pauvres, comme la sciure, la cendre, le ciment, le crin végétal, la poussiere... et ce mélange de matières organique et minérale est symbole de vie pour l'une et de mort pour l'autre. Ils sont comme  corps et âme.


dimanche 20 octobre 2019

CARLOS CIRIZA

En décembre aura lieu la dernière exposition de l'année 2019
du 6 au 15 décembre 2019,