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lundi 1 janvier 2018
jeudi 9 novembre 2017
J-P FRIOL dernière exposition 2017
APERÇU
Jean-Paul Friol (1948 – 2011)
« Dès le premier regard, le choc. Peintures, travaux sur papier ou ciments sur
toile, peu importe, les oeuvres imposent dans l’immédiateté une marque
d’authenticité et d’élégance propres à l’artiste et à une production dense et
de grande qualité.
Jean-Paul Friol a commencé à peindre en 1970 mais il a construit sa
réputation hors du domaine artistique et lorsqu’il peint, c’est à la recherche
obstinée de nouvelles aventures associant espaces, plaisir et technicité.
Fasciné par la nature, il recueille des objets de toutes sortes, morceaux de vie
passée qu’il intègre à ses toiles comme pour leur offrir un présent. Passé,
présent, Friol reviendra beaucoup sur le thème, y accordant lui-même
probablement peu d’importance et laissant à d’autres le soin de disséquer ses
profondeurs et ses états d’âme.
Comment ne pas relever la permanence d’une manière de contradiction dans
l’ensemble de son travail, trahie par cette capacité à faire rebondir des
couleurs fortes et tumultueuses pour produire une sorte de bombe poétique,
aveu insensé de force et de fragilité. Contraction des contrastes, accumulation
des contraires, couleurs vives et matières brutes sur la toile ou le papier dans
un geste utopique en quête de légèreté.
Tout au long des années, Friol va développer cette frénésie spontanée et
mature, éblouissante et grave, univers paradoxal, symbole d’une vulnérabilité
codée qui traverse les oeuvres pour parler de l’artiste : éléments figés sur une
matière mouvementée, une fleur graffitée sur un fond déchiré, et le fondu
d’un gris pour mieux attraper la lumière.
Derrière la poussière des mélanges et des aller-retour, au-delà des tissus,
cartons, et métaux oxydés, au-delà des émaux, bien plus loin que l’élan des
couleurs, apparaissent les murs d’émotions retenues et blessures
entr’ouvertes, écrans de ses fragilités.»
Hélène Poisot
Septembre 2012
lundi 4 septembre 2017
Annelise NGUYEN sculptures / Philippe VERGOZ Encres
UN APERÇU DE L'EXPOSITION
Comment
occuper les différents espaces d’un lieu d’exposition, jouer
autrement que par un « simple accrochage » avec la
complexité de celui-ci, favoriser l’observation, l’écoute,
l’appréhension des œuvres proposées, installées, voire mises en
scène ?
Annelise
Nguyên, sculpteur avec métal, et Philippe Vergoz, peintre avec
encres, souhaitons poursuivre à cette occasion un dialogue entrepris
depuis plusieurs années autour de cette question.
En
accord avec Braque qui affirmait que « ce qui est entre la
pomme et l’assiette se peint aussi », nous voudrions
interroger non pas la différence entre deux approches artistiques,
mais au contraire l’écart, plus ou moins perceptible, grâce
auquel ces approches communiquent entre elles et deviennent
signifiantes pour le spectateur.
La
première salle pourrait suggérer, par petites touches, de découvrir
« l’univers » des artistes invités, ce qui les
« inspire », les objets ou les signes qui les guident,
les émeuvent ou qui, dans leur atelier respectif, les aident ou les
rassurent. Il pourrait s’agir d’objets personnels — « d’objets
fétiches » — de sources d’inspiration, d’images, de
photos, de croquis, comme autant de clés pour mieux comprendre notre
recherche.
Dans
la grande salle au terme d’un travail d’observation, d’une
approche de l’espace et de son environnement, nous entreprendrons de mettre en forme la rencontre, le dialogue entre des
sculptures et des encres, de les faire entrer en résonance.
La
première partie de l’exposition permettra de découvrir, comme par
une porte entrebâillée, les ateliers d’Annelise Nguyen et de
Philippe Vergoz. Pas sur le plan technique mais plutôt émotionnel.
Des images, objets, fragments, parfois anodins individuellement mais
qui ensemble participent à l’ambiance dans laquelle les artistes
travaillent, ce sur quoi leurs regards se posent quotidiennement et
inconsciemment. Des choses qui rassurent, surprennent, donnent du
sens. De
possibles pistes pour entrer dans leurs créations ?
« Pour
ma part, l'idée de trajectoires, de passages, d'usures et de
transformations dues au temps est à l'origine de mon travail
actuel.
J'essaie de mettre en forme des mouvements discrets
perceptibles dans la nature. Des chemins possibles, qui accompagnent,
enveloppent, recueillent. » Annelise. (voir page : peintres sculpteurs page en cours)
« Je
me retrouve totalement dans ce que dit Annelise, observer les
mouvements dans la nature, croissance, affaissement, vibration… et
tenter au plus possible de les laisser passer à travers mes propres
mouvements vers la toile, ou plutôt tenter de laisser bouger tout ça
en même temps, gêner le moins possible ce qui est déjà là. »
Philippe.
(voir page : peintres sculpteurs page en cours)
(voir page : peintres sculpteurs page en cours)
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| on ne présuppose rien du tout ! |
lundi 21 août 2017
mardi 25 juillet 2017
Hung RANNOU/ Antoine LE BIHAN
samedi 22 juillet 2017
Malgré la pluie un public fourni au RDV
mardi 18 juillet 2017
l'exposition s'installe
"Hung Rannou est un artiste
en perpétuelle recherche. Chacune de ses toiles, festival de
couleurs, de formes, de tissages et de réseaux est une énigme, une
histoire à elle seule. Superpositions, effacements, renoncement puis
inlassable recommencement ne semblent jamais apaiser le mental de cet
artiste en quête d’authenticité, de partage et d’écho à son
monde intérieur. « La virtuosité ne m’intéresse pas, je
souhaite que ma gaucherie, ma fragilité, mes doutes et mes
incertitudes soient la porte d’entrée de mon travail. La peinture
est un partage, elle a aussi vocation à créer un lien empreint de
liberté. Celle du créateur comme celle du témoin ». Ici, le
proche et le lointain sont en dialectique ouverte, s’imbriquant et
se posant l’un par l’autre, la lumière en crée le lien, les
rencontre. Peu importe le réel ou l’abstrait, la structure ou le
relief, il y a avant tout vibration, et questionnement infini car
chaque réponse n’est qu’illusion, un infime saut dans le présent
qui par nature ne peut que se dérober à tout instant. Un très beau
travail à découvrir et de belles émotions en perspective."
Ouvert
les samedis et dimanches du 22 juillet au 13 août de 15 h à
19 h. Galerie Arts Raden à Kerdréanton Plogastel Saint
Germain. Tel : 02 98 54 55 93 et
06 16 38 35 95.
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